Archive de la catégorie «Actualités»

Le marché de l’emploi des cadres au Zénith selon l’APEC

6 mars 2008

Le marché de l’emploi cadre français est au Zénith. En 2008, le nombre de recrutements
devrait à nouveau battre tous les records, selon les entreprises interrogées par l’Apec, ceci pour la 3ème année consécutive.

Au total, 200 000 à 219 000 cadres devraient être embauchés par les entreprises qui continuent à afficher une confiance solide, dans un contexte économique pourtant incertain.

Pour en savoir plus:

http://presse.apec.fr/resource/mediatec/domain1/media27/17189-x0b9qm5kmij.pdf

INSEE – Conjoncture régionale Basse Normandie – Décembre 2007

4 mars 2008

L’industrie régionale, après une reprise nette au cours des deux premiers trimestres de l’année, a enregistré un tassement pendant la période estivale. Le secteur automobile, redynamisé par la demande en ce premier semestre, exerce un effet d’entraînement sur plusieurs secteurs industriels de la région.
La construction se montre dynamique, avec un flux toujours soutenu de permis de construire au troisième trimestre. Les services marchands affichent une bonne forme aussi, notamment grâce à l’hôtellerie et aux transports routiers.
L’emploi salarié régional, mis à part la hausse saisonnière, n’augmente que de 0,2% au deuxième trimestre. Seule la construction continue de créer des emplois, alors que l’industrie se stabilise, tandis que le tertiaire recule, à la différence de l’évolution nationale.
Les prévisions des chefs d’entreprises pour le dernier trimestre apparaissent optimistes, tant dans l’industrie que dans la construction.

Pour en savoir plus: télécharger cent pour cent Basse Normandie – N°173

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/basse-normandie/publi/173.htm

Les services aux entreprises : un secteur créateur d’emplois en Bretagne

3 mars 2008

En quinze ans les effectifs des établissements bretons de services aux entreprises doublent pour atteindre 125 000 fin 2004. Leur progression, plus vive qu’au niveau national, accompagne le dynamisme de l’économie bretonne. Comme au niveau national, le développement des services opérationnels (intérim, activités de nettoyage, de sécurité,…) s’avère plus soutenu que celui des activités de conseil et assistance. Sur la période récente, ces deux composantes assurent l’essentiel de la croissance régionale du secteur en générant respectivement 62 % et 36 % des emplois supplémentaires des services aux entreprises entre 1997 et 2004.
Les effectifs augmentent dans toutes les zones d’emploi bretonnes, même si l’emploi reste très concentré dans les principales agglomérations.


Pour en savoir plus télécharger l’OCTANT n°110:

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc110art2.pdf

(source : http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/home/home_page.asp)

Info INSEE de la semaine: population active bretonne

3 mars 2008

Au 1er janvier 2005, 1 366 000 actifs âgés de 15 à 64 ans résident en Bretagne. 1 236 000 ont un emploi et 130 000 se sont déclarés à la recherche d’un emploi.

Un peu moins de la moitié (47,3%) des actifs sont des femmes soit 1,2 point de plus qu’en 1999.

Pour en savoir plus: http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc111art3.pdf

La situation des cadres français : apogée ou Roche tarpéienne ?

26 février 2008

La Tribune organise un débat entre experts sur le thème : sommes-nous revenus à « l’âge d’or » des cadres ? Laurent Choain, directeur des ressources humaines du groupe Caisses d’Épargne, répond par l’affirmative. Le choc démographique créée un appel d’air qui assure encore plusieurs trimestres de bonne santé pour le marché de l’emploi des cadres. L’effet de remplacement est encore renforcé par les nouvelles stratégies mises en place par les directions d’entreprises. L’internationalisation ou la conquête de nouveaux marchés les poussent à rechercher des cadres dotés de nouveaux talents, distincts de ceux de leurs prédécesseurs. Et pour les trouver, les entreprises ont élargi leurs critères de recrutement et se tournent vers de nouveaux profils. Les recruteurs savent que la qualité des cadres réside moins dans leurs connaissances techniques qu’auparavant. Ils insufflent du coup une nouvelle fluidité sur le marché de l’emploi des cadres, qui en devient plus efficace. Ces derniers changent plus souvent de postes, et avec 4 ou cinq expériences professionnelles différentes (contre 2 ou trois pour leurs aînés), ils sont plus polyvalents et plus performants. Choc démographique et mobilité accrue ont eu un effet induit qui vient boucler le cercle vertueux de l’emploi des cadres : les salaires ont été tirés vers le haut. Laurent Choain souligne que dans la banque, les salaires ont quasiment été doublés en dix ans. Telle n’est pas l’opinion de François Dupuy, sociologue et auteur de La Fatigue des élites. Il dresse un tableau bien plus sombre de la situation des cadres dans la société française : « une catégorie socioprofessionnelle qui, en trente ans, a vu sa situation relative se dégrader fortement ». Le contrat moral passé entre les cadres et leurs directions durant les Trente Glorieuses a volé en éclat. Aujourd’hui, la mondialisation et l’organisation hiérarchique qui en découle les transforment en « chefs de projets transversaux » qui disposent d’une bien moindre autonomie que par le passé. Ils doivent de surcroît subir la pression croissante des reportings réguliers et de l’examen sourcilleux de leurs résultats. Et les « fantastiques gains de productivité » dont ils furent à l’origine n’ont guère été récompensés. Leur salaire représentait 5 fois celui d’un ouvrier en 1975, contre seulement 2,2 fois aujourd’hui. Il en résulte un désengagement profond des cadres français. Les plus anciens n’aspirent plus qu’à atteindre la retraite quand les plus jeunes cherchent à se réaliser ailleurs qu’au travail, une tendance encore renforcée par l’arrivée des 35 heures. Si la situation de l’emploi s’est améliorée, les cadres ne sont pas sortis de ces travers, et la faible prise de conscience au sein des entreprises ne laisse pas présager une solution rapide.

(La Tribune, p40, 19/02/2008) issu du site issu du site www.cadremploi.fr

Bretagne 2015

25 février 2008

22 février 2008 by brig56

Bonjour à tous et toutes,

Je souhaite partager avec vous ce que j’ai retenu des attentes des PME bretonnes relayées à travers l’étude réalisée par TMO Régions et de la présentation qui en a été faite à Pacé le 12/2 sous l’égide du Président Le Tallec de la CRCI ; et aussi, parfois, des réponses des institutionnels présents lors de cette soirée (JY Le Drian Président de la Région Bretagne et le Préfet de Région Jean Daubigny).

Cette synthèse que je vous propose est bien évidemment passée par le prisme de mes intérêts et de ma sensibilité personnelle ; voilà, après ces précautions d’usage;bonne lecture !

Bretagne 2015 Synthèse

Les recrutements prévisionnels pour 2008

22 février 2008

Le panel recrutement 2008 de Challenges présente 394 000 emplois à pourvoir cette année en France, dont 73 000 postes de cadres. Les tensions sur le marché de l’emploi des cadres sont devenues telles que certaines entreprises sont contraintes à innover radicalement dans leurs méthodes de recrutement. Ainsi, Sogeti, filiale de Capgemini, a signé une convention avec l’école Polytech Grenoble s’engageant à embaucher les 120 ingénieurs qui sortiront de la promotion 2010. Le dynamisme des SSII (Unilog, Sopra, Steria, etc., dont chacune entend accueillir 1 400 à 1 800 nouveaux cadres) permet à la fédération Syntec d’emporter la palme des recrutements de cadres en 2008, avec 45 000 postes à pourvoir. Hormis l’informatique, les secteurs du BTP (1 500 chez Bouygues Construction et 2 000 chez Vinci) et de la banque (3 800 cadres espérés à la Société Générale) sont également fortement demandeurs de cadres. Mais au-delà de ces branches pour lesquelles le marché est très tendu, c’est l’ensemble de la fonction cadre qui profite de l’embellie grâce au retour du management de proximité. Les cadres intermédiaires sont revenus au premier plan et les entreprises les plébiscitent, à l’image de Carrefour qui recherche un millier de cadres pour ses supermarchés. Autre conséquence de la reprise de l’emploi des cadres, les DRH adoptent une attitude plus ouverte que dans le passé, en se tournant vers les jeunes et vers des écoles ou universités, peut-être moins cotées que les Grandes écoles classiques, mais présentant d’autres qualités. En lançant l’opération Phénix en 2007, sept grandes entreprises se sont engagées à favoriser l’embauche des étudiants issus des filières littéraires ou des sciences sociales. Les cadres confirmés sont également pistés et les recruteurs recherchent désormais des talents provenant d’autres secteurs d’activité que le leur. Même les cadres séniors semblent revenus en grâce : l’Apec estime que 60 % des cadres de 50-54 ans qui avaient perdu leur emploi en avril 2006 en ont retrouvé un avant avril 2007. Dans ce contexte les entreprises rivalisent d’imagination et d’originalité pour séduire les denrées rares : recrutements sur Second Life, utilisation de spots publicitaires (McDonald) opérations d’envergure (comme les rencontres Emploi de la Société Générale au Stade de France), ou encore l’utilisation poussée d’Internet. La cooptation revient également sur le devant de la scène avec, par exemple, Cisco qui a embauché 80 cadres sur cent recrutements par ce biais, avec à la clef des primes ou des voyages offerts aux salariés qui cooptaient l’une de leurs connaissances. En 2007, les entreprises ont respecté à 78 % leurs projets d’embauches, et 65 % d’entre elles sont même allées au-delà. La Poste a ainsi embauché 750 cadres de plus que prévu, Accenture 324 et Capgemini 200. La Société Générale a dû revoir en cours d’année sa politique d’emploi avec 1 500 postes supplémentaires, dont 1 000 cadres. L’énergie n’est pas en reste, avec 600 embauches de plus chez Areva, dont 400 cadres. 22 % des entreprises, notamment dans le conseil et l’informatique, n’ont cependant pas atteint leurs objectifs de recrutements, avec 660 cadres de moins chez Alter, 300 chez Altran ou 160 chez Teamlog. (Challenges, p56-68, David Bensoussan, 03/01/2008)

Comment se dessine l’année 2008 pour les cadres ?

22 février 2008
Les experts RH se penchent sur le berceau de l’emploi des cadres en 2008

Après une année 2007 marquée par une situation de quasi plein-emploi des cadres, le début 2008 devrait confirmer cette tendance, voire l’accentuer. Le « papy-boom » devrait en effet s’accélérer, avec un pic attendu pour 2008-2009, souligne Éric Bohn, d’Euro Consulting Partners. Il ajoute que les entreprises françaises devraient être peu affectées par la faiblesse de la croissance dans le pays : elles sont désormais largement internationalisées et sont à même de profiter de la croissance mondiale, qui s’annonce encore soutenue en 2008. Philippe Cirier, d’Openteam, nuance toutefois ces propos en insistant sur les incertitudes qui pèsent sur l’économie mondiale : crise du subprime aux États-Unis, inflation des matières premières et de l’énergie et faiblesse du dollar, essentiellement. Il est notamment très difficile de savoir quelle seront les conséquences de la crise financière, son impact étant resté à ce jour limité pour les entreprises et les banques de réseaux, indique Fabrice Lacombe, de Michael Page International. Mais aujourd’hui, l’ensemble des secteurs sont fortement demandeurs d’emplois et certaines fonctions délaissées ces dernières années (marketing, communication) retrouvent des couleurs. En, outre, la menace des délocalisations pourrait s’estomper avec la montée des salaires dans les pays émergents et la hausse des coûts de transport. Autre vivier d’emploi, le secteur public ou parapublic devrait offrir des perspectives intéressantes, notamment dans le domaine sanitaire et social. L’informatique devrait rester un puissant moteur de recrutement. Il représente 30 % des embauches de cadres sur Toulouse, note Laurent Gaussens de RH Partners, qui remarque également la forte demande en ingénierie et bureaux d’études sur la région. Dans ce contexte, les experts interrogés par Le Figaro Réussir, sont unanimes à insister sur la nécessité pour les entreprises de définir des procédures efficaces pour séduire les meilleurs talents. Cette pénurie de candidats devrait avoir pour effet d’exercer une pression à la hausse sur les salaires, même s’il semble qu’en la matière les entreprises ne disposent que d’une marge de manœuvre limitée.

(Le Figaro Réussir, p12-13, 07 /01/2008)